Les héroïnes les plus sexy des séries
- 25 avr. 2015
- 4 min de lecture
Si leurs noms vous échappent peut-être, leurs visages vous sont sans doute familiers. De Game of Thrones à The Affair en passant par Rectify, ces jeunes comédiennes s’imposent dans les meilleures séries du moment.

Emilia Clarke – Game of Thrones
En devenant Daenerys Targaryen, la dompteuse de dragons de Game of Thrones, cette inconnue londonienne s’est transformée en star planétaire. Ne pas se fier à sa douceur enfantine : Emilia Clarke est une guerrière, fédérant dans le sillage de sa crinière platine à l’écran les féministes bluffées et les érotomanes affolés. “Daenerys m’a permis de porter l’étendard des femmes, en incarnant un personnage qui soit autre chose que l’épouse ou la petite amie de quelqu’un.” Ce manifeste d’indépendance sexy a séduit les producteurs de Terminator Genisys : l’actrice anglaise de 28 ans y campera le 1er juillet prochain Sarah Connor jeune. Tout pour plaire.

Ruth Wilson – The Affair
Dans Luther, la rousse anglaise campait une psychopathe parenticide. Dans The Affair, c’est tout l’inverse. Ruth Wilson explose de sensualité nature en robes de plage et sel sur la peau dans le rôle de la maîtresse estivale d’un écrivain new-yorkais. Sexy, mais aussi bouleversante – son personnage porte le deuil de son enfant –, l’actrice de 33 ans a remporté un Golden Globe pour sa prestation, et remercié son partenaire Dominic West avec une private joke coquine : “T’as un cul magnifique, ne laisse personne te dire le contraire !” Celle qu’on dit en couple avec Jude Law n’a apparemment pas la langue dans sa poche.

Sarah Shahi – Person of Interest
Certains auront repéré Sarah Shahi, 35 ans, dans The L Word (2005-2006) où elle prêtait sa plastique à une DJ qui préférait les filles. Revue dans Life (2007-2009), croisée dans Facing Kate (2011), on la retrouve depuis 2012 dans Person of Interest, où son rôle d’agent de la CIA prend de l’ampleur. “Ils voulaient tester mon personnage et voir si le public était réceptif, et il l’a été.” Une reconnaissance pour l’actrice à la silhouette de pin-up, qui a fait partie des cheerleaders de la ligue nationale de foot américain.

Abigail Spencer – Rectify
Quand Don Draper craquait pour l’instit de sa fille dans Mad Men (2009, saison 3), c’était elle. Aujourd’hui, Abigail Spencer fait un retour remarquable dans Rectify, série planante sur la sortie de prison d’un ex-condamné à mort. Dans la peau de la soeur du libéré, on n’a d’yeux que pour elle, le genre de fille à vous rendre bêtement romantique. “La plupart des rôles intéressants pour les femmes sont à la télévision”, clame-t-elle. Si l’Américaine de 33 ans apprécie moins l’attention braquée sur elle par le récent piratage de photos privées de stars, elle se rattrapera en rejoignant la saison 2 de True Detective. Discrète mais combative.

Natalie Dormer - Game of Thrones
Dans la série star de HBO, Natalie Dormer campe Margaery Tyrell, l’épouse successive de trois prétendants au Trône de fer. Un rôle d’intrigante qui n’est pas sans rappeler celui qui l’a révélée - dans les Tudors (2007-2008) : Anne Boleyn, maîtresse d’Henri VIII. On a également croisé le nez retroussé et le physique longiligne de l’Anglaise tout juste âgée de 33 ans au cinéma dans Rush (2013), Riot Club (2014) ou Hunger Games : la Révolte (2014). “J’adore sortir de ma zone de confort, je vis pour ça”, confie-t-elle à GQ. Et affirme qu’elle est une gentille fille dans la vie et n’aime rien tant que flemmarder au lit.

January Jones – Mad Men
Beauté froide à la Ingrid Bergman dans la série et blonde incendiaire dans la vie comme elle l’a prouvé devant l’objectif de Terry Richardson pour GQ, January Jones est un mystère, tout comme Betty Draper. Inspirée par les “icy blondes” d’Alfred Hitchcock, Betty incarne, à l’instar du personnage de Peggy Olson, une autre facette de l’émancipation féminine pendant les années 60 : une femme au foyer déprimée et trompée qui finit par divorcer et se remarier. Un rôle de femme fatale en puissance, pendant féminin de Don Draper, pour lequel January Jones semblait faite - même si elle se plait à raconter un appel de Jack Nicholson qui aurait regardé la première saison sans se rendre compte qu’il s’agissait d’elle – et qui lui a permis de décrocher des rôles plus conséquents que ceux de la blonde de service, notamment celui d’Emma Frost dans le blockbuster X-Men : Le Commencement.

Kat Dennings - 2 Broke Girls
Série girly et sans prétention étonnamment drôle et attachante au point qu’elle dure déjà depuis 5 saisons, 2 Broke Girls raconte la rencontre un peu incongrue entre deux filles d’une vingtaine d’année que tout oppose mais qui décident de se lancer dans un business de cupcakes : la fille d’un trader à la Madoff qui se retrouve à la rue du jour au lendemain suite à l’arrestation de son père, et une serveuse d’un diner de Brooklyn au franc-parler téméraire et à la poitrine opulente. Cette dernière, incarnée par la bombe brune Kat Dennings, est ce que les Américains appellent une weirdo, une anti-hipster et vice-versa du cru de Williamsburg dont le charme n’a d’égal que l’humour interlope.

Eva Green - Penny Dreadful
Allure élancée, blancheur aristo, mais aussi regard bleu-incendie et formes affolantes, Eva Green est une des actrices les plus sexy du monde. Elle le confirme à chaque rôle ou presque, qu'elle joue une mère au foyer aux rêves brisés (White Bird), une sorcière péroxydée (Dark Shadows) ou, naturellement, une James Bond Girl tragique (Casino Royale). Dans la série Penny Dreadful, Eva Green est Vanessa Ives, une jeune femme aux pouvoirs hypnotiques. Ca lui va bien.

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